Publié le 22 Avril 2015

Dans le 13H15 de Laurent Delahousse

Dimanche 26 avril sur FRANCE 2

diffusion d'un nouveau sujet de 35min sur l’évolution de nos recherches,

signé Marie-Pierre Farkas et Jean-Marie Lequertier, tous les deux Grands Reporters,

et très fidèles à notre enquête historique...

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Rédigé par L'Oiseau Blanc

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Publié le 17 Avril 2015

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Suite au précédent blog, on a souhaité mieux connaître Alain Denis qui décrit son travail d'expert et de passionné.

 

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J’ai passé 42 ans dans une grande entreprise sidérurgique (JJ CARNAUD - ARCELOR à Basse-Indre) comme électricien, technicien électronicien automaticien, responsable mesures et régulations, ingénieur thermicien, responsable énergies du site puis manager du service maintenance générale.

En 2005 j’ai cessé mon activité salariée. Ma famille, l’aéromodélisme, l’électronique et l’informatique sont maintenant mes occupations. Pour être à l'aise afin de pratiquer ces activités, je me suis construit un atelier au cours de ma première année de retraite.

J’ai commencé l’aéromodélisme à 10 ans par le vol libre. Les compétitions se déroulaient sur le terrain d’aviation de Château Bougon, en parallèle avec l’aéroclub (avions, parachutisme et vol à voile). Aujourd’hui cette plateforme est l'Aéroport de Nantes Atlantique.

A 14 ans, je construis mon premier planeur radiocommandé mono-gouverne (direction en tout ou rien) ensuite un avion mono gouverne tout ou rien, le fameux "GOOFY". Puis un pas de géant est fait avec l’arrivée des radios à commandes proportionnelles. J’ai pratiqué la compétition en planeur, avions en particulier le planeur, formule Houlberg et Formule France. (2ème au championnat de France 1978)

De 1991 à 2004, je n’avais plus le temps de pratiquer l’aéromodélisme pour des raisons professionnelles. J'ai tout de même gardé le contact en lisant les revues d'aéromodélisme.

Depuis 2005, je réalise des maquettes DR400 de 1.63 envergure masse 5 kg, un planeur de 4 mètres équipé d'un système d'envol autonome, masse 6 kg, et l'Oiseau Blanc.

Ma passion des maquettes vient du fait que mon rêve aurait été d'être pilote de ligne, j'adore étudier les avions sur les astuces de construction, des systèmes aérodynamiques, de me mettre dans la peau des ingénieurs et des pilotes de l'époque. Tout se faisait à la main, table de trigonométrie, règles à calcul, compas, badins et altimètres qui donnaient des mesures brutes, non compensées, alors qu'aujourd'hui, tout est disponible instantanément. La maquette est la réalisation à l'échelle d'un avion en représentant le plus de détail possible. C'est donc passionnant car il y a autant de temps d'études et de dessin que de réalisation. Ensuite le plaisir de piloter un avion qui est unique sur le terrain.

Lorsque j'ai terminé mon planeur de 4 m, je réfléchissais sur ma prochaine maquette, début 2012 j'ai lu dans Ouest-France un article sur les recherches que vous meniez sur l'Oiseau Blanc, je n'avais pas réalisé de biplan, j'ai étudié un peu cet avion, il y avait de nombreuses photos sur internet, il y avait 3 plans 3 vues tous différents !

J'ai acheté le livre "Les avions de Pierre LEVASSEUR" de Michel Ledet et Lucien Moraneau de lela Presse dans lequel j'ai trouvé beaucoup de renseignements.

Je décide de construire cette maquette, je choisi l'échelle 1/8 ce qui donne 1.84m d'envergure et une surface alaire de  98 dm², je décide de le doté d'un moteur électrique, c'est plus propre et plus simple pour le choix de la peinture (résistance aux huiles).

Au bout de 3 ans la maquette est terminée après 4500 heures d'étude et de réalisation. La difficulté la plus importante rencontrée a été le dessin et la réalisation du capotage et pare-brise du poste de pilotage. On peut compter les 380 rivets de 0.8 mm et les 320 vis de 1.4 mm.
Le train de "décollage" est identique, je n'ai pas réalisé le système de largage.
Les matériaux de construction utilisés sont essentiellement du bois: contreplaqué de peuplier, d'okoumé, de bouleau en épaisseur de 0.4 mm à 5 mm, du balsa et des baguettes en pin pour les longerons. La totalité de l'avion est entoilé en Diacov 1000 toile thermocollante et thermo rétractable de la société Diatex spécialiste français des toiles pour ULM et avion léger. Les ferrures des haubans sont alu 6082T6 les haubans sont des joncs de carbone de 2 mm de diamètre équipés de chapes métalliques pour le démontage. Tous les plans ont été réalisés en D.A.O, la plupart des pièces ont été découpées à l'aide d'une petite fraiseuse numérique.


Les caractéristiques sont:
Envergure : 1.84 m
Longueur : 1.30 M
Masse : 6330 g dont accu de propulsion 700 g
Diamètre des roues : 124 mm
Centrage 29.3 % de la résultante des cordes moyennes
Vitesse de décrochage : 30 km/h
Vitesse de chute mini sans moteur: 1.3 m/s à 42 km/h
Moteur Hypérion 4025-14, kv 354
Accus de propulsion Lipo 5000 mAh - 5S - 40C - 18.5v
Pour les 2 premiers vols plein gaz :
Hélice 19 x 12 ou d = 483 mm x p = 305 mm
Intensité absorbée par le moteur 65 A soit une puissance de 1160 W
Vitesse de rotation au sol 5400 t/mn
Pour les prochains vols plein gaz :
Hélice 18 x 12 ou d = 457 mm x p = 305 mm
Intensité absorbée par le moteur 65 A soit une puissance de 1012 W
Vitesse de rotation au sol 5580 t/mn
Autonomie d'un accu  environ 8 mn.

L'équipement radio comprend 8 voies et fonctionne sur la fréquence de 2.4 GHz.
Le récepteur et les servomoteurs sont alimentés par un système de double alimentation à partir de 2 accus de 800 mAh de 7.4v. Ce système de ma conception améliore la sécurité.
L'avion n'est doté que de 2 ailerons sur les ailes supérieures, chaque aileron est commandé par un servomoteur de 7 kg/cm.
La direction et la profondeur par des servomoteurs de 13 kg/cm.
Le contrôleur de gaz pour le moteur électrique à une capacité de contrôle de 0 à 90A.
La sonde Le prieur est contrôlée à partir de l'émetteur.
Une commande de rotation d'une mini-caméra en place pilote permettra de se représenter ce que voyait Nungesser.

Le coût total de 1020 € se réparti de la manière suivante :
Matières de construction : 300 €
Entoilage : 60 €
Peinture :  60 €
Chapes, micro visserie, rivets, roues,   200 €                       
Moteur, accus, hélice, servomoteur, électronique : 350€
Matières tableau de bord et figurines 50 €
Je n'ai pas compté l'impression des plans, papier et cartouches d'imprimante, les petits outils fraises, forêts, limes, papier abrasif, colle ....

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Rédigé par L'Oiseau Blanc

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Publié le 15 Avril 2015

 

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Alain DENIS est un très grand spécialiste des maquettes volantes, c’est un vrai passionné.
Il vient de m’envoyer ces images du premier vol de son bel "Oiseau Blanc »

nous lui adressons nos félicitations, il a fait un travail extraordinaire

 

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