Publié le 25 Octobre 2012

Nous avons rencontré au Bourget, samedi 20 octobre dans le cadre "d'Aéropuces", le sympathique peintre Christophe Parodi qui exposait sa dernière oeuvre sur L'Oiseau Blanc.

Son site : www.mecanik-art.com

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Publié le 22 Octobre 2012

  Angèle Decré, graphiste, rejoint l’équipe de communication et prend en charge le blog et l’identité visuelle. Patricia Lamy, Arc En Ciel Communication, reste chargée des relations presse.

 

contacts :  

 

Bienvenue à Angèle !

 

 

L’équipe de La Recherche de l’Oiseau Blanc.

 


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Publié le 15 Octobre 2012

A Saint Malo, nous avons pu lors d'une réunion de debriefing général et d'analyse du rapport de 66 pages présenté par notre responsable scientifique, noter les les points forts de notre dernière campagne, et  constater la tâche importante qui nous reste à accomplir, sachant que nous ne souhaitons pas poursuivre après 2014.
Ce rapport va être envoyé à nos partenaires, mais il pourra être consulté lors de notre prochaine Assemblée Générale ordinaire qui aura lieu fin novembre ou début décembre.

 

Si nous voulions le résumer :

 

Pour la première fois, nous sommes satisfaits du travail qui a été fait dans d'excellentes conditions techniques, météo, et avec une très bonne équipe que je remercie à nouveau.

 

Pour le Ravenel : Nous avons le matériel pour le découvrir à condition d'être à proximité ; il nous faut vérifier une épave d'un chalutier qui lui est très semblable, coulé non loin du port: le Savoyard II. Mais seul un ROV pouvant descendre à 130m nous donnera l'identification exacte du navire. Nous le ferons en mai prochain.

 

Un problème que nous devons résoudre est celui du magnétomètre qui est très sensible aux roches et aux fonds contenant du fer, il nous faudra peut être essayé un Gradiomètre ?...

 

Nos prochaines recherches pour le Ravenel seront toutes faites sur Lameline.

 Nous devons sensibiliser encore plus la Marine Nationale qui pourrait établir un plan de recherches par le patrouilleur Fulmar qui est sur place. Il faudra alors lui affecter un technicien compétent et un sonar efficace, cela peut se trouver...

 Nous n'oublions pas d'intéresser les navires de recherches canadiens pour aller vérifier ce que nous appelons "le Point 168", piste suggérée par notre ami le Commandant Girard, à 55mn dans le Sud Ouest de Saint Pierre...il faut tout vérifier.

 Pour  l'Oiseau Blanc: Nous sommes têtus, nous restons sur la même zone des Grappins, pour retrouver le bloc moteur, sachant que nous avons maintenant la certitude en analysant les rapports des Coast Guards, que sur deux zones différentes et assez éloignées, mais à deux dates différentes ils ont récupéré les morceaux d'ailes de l'avion.

 1. Le 20 mai les CG230, 231,234 et 290 faisant partis de la patrouille des "Six Bitters", District 1 basés à Boston, sont allés, à la suite de l'indication du commandant du cargo Belle Pline, indication confirmée par un bootlegger, retrouver ce morceau d'aile vers Sable Island, six jours après le crash de l'Oiseau Blanc. Ils  l'ont monté à bord de la vedette CG 234. 

2. Le deuxiéme site de découverte sur l'eau : c'est ce fameux télégramme du 18 Aout signé par le Commandant Rasmussen de Norfolk qui signale la découverte, en mer dans le Sud-Ouest de Portland, de deux ailes blanches "pouvant provenir de l'avion de Nungesser et Coli"...

Grâce à l'intervention de notre Attaché Naval, les Coast Guards nous ont répondu que l'un d'entre eux a bien récupéré un morceau d'aîle, mais l'enquète ayant été cloturée, ils pensent que ce morceau d'épave a été détruit... Je suis en train d'engager un ou deux stagiaires américains qui vont m'aider à fouiller les microfilms du FBI à l'Université de Pensylvanie, dépendant de la NARA, entre le 9 mai 1927, et mi 1928. La zone est connue entre Saint Pierre et Portland.

 

Une alerte : lors de nos recherches sur des lignes de 600m environ, espacées de 25m, nous avons obtenu quelques échos intéressants dont nous avons précieusement gardé les coordonnées GPS ; l'un des échos pourrait ressembler à la structure métallique servant à accueillir le moteur et les trois réservoirs: 3,50m de long, 1,30m de large et environ 250kgs de métal....

 

Soyons calmes, ce peut être aussi une pièce métallique de chalut, mais nous allons envoyer deux plongeurs sur cette cible, car on ne sait jamais !

 

Les grandes lignes pour la suite:

 

  • Accélérer les demandes près de nos Administrations, Ministères concernés, Partenaires...
  • Organiser une conférence de presse en novembre, avec l'Assemblée Générale ordinaire.
  • Deux manifestations importantes seront prévues en 2013 avec nos partenaires et spécialement le Groupe SAFRAN, auxquelles seront conviés les media :
    • L'une à Washington, au printemps, où nous comptons avec le Groupe SAFRAN, devant les autorités françaises et américaines, faire remettre au Smithonian Air and Space Museum, une maquette de l'Oiseau Blanc, avec un socle où sera gravé la question de Charles Lindbergh à son arrivée au Bourget le 21 mai 1927: "A t-on des nouvelles de Nungesser et Coli?"...et la réponse : "86 ans après , nous pouvons confirmer qu'ils ont bien traversé l'Atlantique le 8 et 9 mai 1927, mais qu'une dépression les a obligés à contourner Terre Neuve, et à à amerrir devant Saint Pierre, dans un brouillard qui leur fut fatal. La France remercie la Navy et les Coast Guards qui ont tout tenté pour sauver nos pilotes."
    • L'autre, à Saint Pierre et Miquelon, pendant nos trois semaines de recherches, prévues du 15 mai au 9 juin. A cette occasion, si cela est possible, nous souhaiterions autour du Groupe SAFRAN et de son Président, inviter Erik Lindbergh, petit fils de Charles, à déposer sur l'eau, devant le port, une gerbe en mémoire de nos deux héros.
  • Les recherches dans les archives: elles vont s'accélérer à Nantes, Aix, Vincennes, Le Bourget, Washington, Boston, Portland, Terre Neuve, etc... Avec l'aide de nos archivistes, de Jean Mauviel et de nombreux membres de notre Association.

 

Il ya du travail...merci pour votre aide !



Bernard Decré.

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Publié le 20 Septembre 2012

Images_sonar_SavoyardII_0001.jpgPour compléter notre dernier article, nous revenons sur la campagne 2012 :

 

Nous étions une excellente équipe de 6 personnes :

  • Pierre Le Normand notre régisseur était le patron sur l'eau, responsable des opérations maritimes.
  • Hervé Blanchet de DRSM, dirigeait la partie scientifique des recherches sous marines avec Sébastien Goguet Surveyor de Swathe Services.
  •  Jean Mauviel, excellent marin, archiviste et juriste nous aidait à bord et à terre.
  •  Jean Christophe Lespagnol était notre photographe.
  • Je coordonnais l'ensemble à terre, voyant les autorités, continuant l'enquête, assurant la gestion de l'ensemble.
  • De nombreux Saint Pierrais nous ont également beaucoup aidés.

Trois semaines de travail à raison de 60 à 70 heures de travail par semaine,  avec une seule journée de détente chez notre ami plongeur Vladimir Laroque qui avait préparé un excellent déjeuner.

Nous avions un matériel très performant :

Pour la première fois en trois ans, grace au partenariat du groupe SAFRAN, nous bénéficions d'un excellent matériel que nous avons pu louer à la société GSE d'Aberdeen, en Ecosse.

Un Sonar multi-faisceau et un magnétomètre de qualité, que nous pouvions trainer à des profondeurs plus importantes que les deux années passées, jusqu'à cent mêtres environ... Pour cela il a fallu louer un treuil de 250kg,fixé à la vedette Zéphyr.

Le Fulmar de la Marine Nationale nous a aidé dans les dernières journées avec ses plongeurs.

 

Nous avons bénéficié d'une météo exceptionnelle :

Trois semaines de beau temps, avec en dernière semaine, quelques entrées de brouillard très localisé et épais.

 

LES RESULTATS :

  1. Pour le Ravenel :

Nous avons pu littéralement photographier au sonar plusieurs épaves par des fonds de plus de 100m ;  nous reviendrons en mai prochain pour mieux identifier l'une d'entre elles. Pour cela nous aurons besoin de louer un ROV (robot camera).

Plusieurs zones prioritaires ont été couvertes, on constate une imprécision énorme des cartes marines, surtout vers la presqu'île de Burin.

Nous allons continuer à essayer de prospecter plus rapidement avec les moyens aéronautiques de la Marine Nationale, avec l'ATL et peut-être l'aide du CNES, ou des coast guards canadiens.

Nous n'avons toujours pas obtenu les résultats des recherches faites pour notre Association par l'IFREMER en juillet 2011..

2. Pour L'Oiseau Blanc :

Nous avançons lentement, et la zone privilégiée est minutieusement fouillée. Des rails de prospection tous les 25m, sur des kilomètres, ont été faits à 4noeuds maximum. Là aussi il faut un équipage de qualité et des techniciens impassibles, qui passent leurs journées devant leurs écrans bercés par la houle !

Plusieurs échos métalliques de masses d'environ 300kgs, ce qui doit rester du moteur, ont été relevés au GPS. Nous avons envoyé deux plongeurs pour identification, mais un ROV nous permettrait de fouiller plus longtemps sur ces points identifiés pour analyse en mai 2013.

Nous progressons, mais nous progressons lentement. Il faudrait doubler les équipes, mais cela doublerait aussi le budget, soit il faut trouver du matériel plus performant.

A terre les dernières révélations d'Eugène Morel, 95 ans, sur les déclarations de Pierre Marie Le Chevalier "qui les a entendu crier!"...et le comportement de son chien "tout excité et hurlant à la mort!..."ne font aucun doute sur ce qu'il a dit à l'époque.

Enfin si nous savons que le manque d'essence a obligé Charles Nungesser et François Coli a vouloir se poser devant le port de Saint Pierre, les conditions très spéciales des brouillards locaux expliquent parfaitement ce qui a pu arriver.

Vous contaterez sur les photos jointes ces étonnantes formations de brouillard très dense, qui peuvent faire dire qu'il fait beau à Saint Pierre et plein brouillard à Gallantry, à 600 mêtres de distance...Ce qu'ils ont du rencontrer en se posant.

En clair, nos hypothèses sont confortées, nous souhaiterions aller plus vite en recherches sous marines...

 

LE PROGRAMME A VENIR, LA CAMPAGNE 2013 :

Juillet et août ont été consacré au retour du matériel...pas si simple, nous avons eu quelques frayeurs, mais tout s'est arrangé.

Une anecdote (entre autres): le treuil qui pése plus de 200Kgs a été retourné avec un colisage (bien fait) fait avec du bois canadien, qui est interdit en Europe!... Donc tout le matériel (600kgs) a été bloqué à Terre Neuve plusieurs jours, et il a fallu refaire l'emballage... Pendant ce temps là le compteur "location" tournait.

Mais la bonne volonté des uns et des autres, de notre transitaire JC Fouchard et de nos amis transporteurs à Saint Pierre ont débloqué la situation, ouf!...

Aout: fut le mois des vacances, nous en avions tous besoin,... et de la comptabilité, qui a pu être remis en septembre au cabinet comptable.

Septembre: reprises de contacts, définitions des grandes lignes de la campagne fin 2012 et 2013, avec nos partenaires.

Déjà nous programmons:

  • Octobre à décembre: accélération de nos recherches dans les archives.
  • Au moins dix "sous enquètes" en cours, par exemple:
  • Analyse d'un morceau de toile d'avion retrouvé par un collectionneur avec une étiquette officielle: Ministère de L'Air 1930 "Relique de L'Oiseau Blanc", nous la faisons analyser par un laboratoire.
  •  Recherche des livres de bord des phares de Terre Neuve.
  •  Recherche à Portland sur une structure d'avion retrouvée en 1961à Jewels Island.
  •  Pourquoi le Yacht de Vanderbilt a t il fait une courte escale discrète à Saint Pierre en Juillet Aout 1927 ? Son Secrétaire particulier Mr Hatmaker était le beau père de Nungesser !
  •  Archives de Hamilton Fish Jr, mécène du Columbia, concurrent redoutable de l'Oiseau Blanc.
  •  Archives d'Aristide Briand.
  •  etc etc...

Bernard Decré.

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Publié le 11 Juillet 2012

     "La Recherche de l'Oiseau Blanc" a été très médiatisée depuis 2009, et plus particulièrement en 2011, notamment depuis la découverte du télégramme des Coast-Guards (mentionnant l’Oiseau Blanc au Large de Saint-Pierre), découvert par Bernard Decré. Ce télégramme fut une preuve matérielle de leur traversée et a donc permis d’attirer les télévisions. France 2, TF1 en ont parlé dans leurs JT, qui sont les plus regardés en France avec environ 5 millions de téléspectateurs chacun. Toutes les radios et la plupart des quotidiens et des "newsmagazines" ont repris l'info, grâce notamment au travail du Parisien et de l'AFP.

Pour des raisons de taille de fichiers et de droits de reproduction, nous ne pouvons mettre sur ce blog les quelques deux cents articles et émissions publiés/diffusés depuis 2009. Voici donc un petit résumé.

Presse écrite ou télévision : chacun son rôle ! 

En vérité, il ne faut négliger ni l’un ni l’autre, car ces deux médias sont complémentaires.

Un passage au JT de TF1 ou de France 2 touche un très grand nombre de personnes en même temps (autour de 5 millions). C'est donc un vecteur d'image essentiel.  Enfin, un passage TV permet de montrer de belles images, là où les articles de presse ne sont en général illustrés que d’une ou deux photos.

http://s.tf1.fr/mmdia/i/46/1/le-20-heures-du-10-juillet-2012-10731461jbvgx_1903.jpg?v=1

 

La recherche de l'Oiseau Blanc a été plusieurs fois mentionnée au 20h


Cependant, la télévision ne permet pas de traiter le sujet à fond, elle ne fait que survoler, car les temps d’antenne sont courts. C’est là que la presse écrite et Internet deviennent intéressants. En effet, un article, même d’une seule page, permet souvent d’en dire plus qu’un passage au JT. Les recherches sont plus approfondies, les interview plus poussées. Et la diffusion est large. Si l’on rassemble toute la presse quotidienne régionale, on arrive à 18 millions de lecteurs, près de quatre fois l’audience d’un passage TV. La presse écrite est donc un bon moyen de diffuser un sujet et d’informer les lecteurs. Enfin, la Presse régionale permet de traiter un sujet sous des angles très divers : chacun s'interesse à un point ou à une personne en particulier : La Voix du Nord traite le Valenciennois Nungesser, et la Provence, le Marseillais François Coli. Quant à Ouest France, il affectionne particulièrement le Nantais Bernard Decré ! 

  Parisien_090524.jpg Times-121110.jpg

 

L'Oiseau Blanc a très bien été repris par la presse écrite, notamment régionale... Même les journalistes étrangers se sont intéressés aux recherches de Bernard Decré !

 

L’Internet est souvent négligé. Si, à première vue, ce type de journalisme ne paraît pas très attirant, il ne faut surtout pas le négliger. En effet, les personnes ayant envie de se renseigner sur un sujet iront systématiquement chercher des informations via un moteur de recherche (Google, Yahoo, Ixquick…), or les sites Internet traitant du sujet apparaissent très souvent en premier lors de ces recherches sur le web. Il est donc important de ne pas négliger ce secteur en plein expansion. D’autant que les sites Internet, en plus de donner accès à l’information est aussi un lieu de discussion ou les lecteurs peuvent échanger en direct. De plus, les articles contiennent en général des liens vers d’autre contenus (images, autres articles, sites web) traitant du même sujet et accessibles en un clic.

 

Et bien évidemment, il est essentiel d'ajouter l'excellent reportage réalisé par Marie-Pierre Farkas et Jean-Marie Lequertier pour le 13-15 du samedi sur France 2 en 2010 , et le film co-produit par Arte et Actarus film, réalisé par Louis-Pascal Couvelaire traitant plus précisément de la vie de Charles Nungesser.

 

Telle une saga, la Recherche de l'Oiseau Blanc est suivie par des fidèles : Vincent Mongaillard pour le Parisien, Angélique négroni pour le Figaro, Thierry Vigoureux pour Le Point, Marie-Pierre Farkas pour france 2, Julien Beaumont pour TF1, sans oublier Jean-Philippe Laurent pour Info Pilote, et Jean-Christophe Lespagnol pour l'Echo des Caps de Saint Pierre (et les photos des campagnes de recherche.

 

Qu'ils en soient tous remerciés !

 

L'Equipe Arc En Ciel Com.

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Rédigé par L'equipe Arc En Ciel Com

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Publié le 30 Juin 2012

Nous repartons de Saint Pierre et Miquelon avec une grande confiance pour la suite.

Nos progrès sont en effet très importants :

  1. Première campagne en 2009: nous avions les plongeurs du GPDA et un sonar. En dix jours effectifs de plongées, nous avons pris connaissance du terrain ; s il fallait se donner une note en efficacité terrain ce serait un 5/20, et en efficacité archives : 10/20.
  2. Deuxième campagne, en 2010: nous avons pu travailler avec un sonar et un magnétomètre assez rudimentaires pendant une dizaine de jours.  Nous méritions un 7/20, et en recherches archives un 14/20 dû à  nos découvertes exceptionnelles à Washington, Aix en Provence et Nantes.
  3. Troisième campagne en 2011 avec le Suroit, nous attendons les résultats de juillet...  ?/20. Recherches archives: 14/20.
  4. Quatrième campagne en 2012 avec l'arrivée de SAFRAN, nous permettant de disposer d'un matériel beaucoup plus performant et d'une équipe qui connaissait beaucoup mieux son sujet : 14/20. En septembre et/ou octobre il n est pas impossible que nous continuions les recherches sur Terre Neuve, tant pour l Oiseau Blanc que pour le Ravenel.

Nous avons de nouvelles pistes importantes en ce qui concerne les archives américaines, et nous y travaillerons dès le mois de juillet, et de septembre à décembre.

En clair, nous repartons gonflés à bloc pour 2013, car pour la première fois nous cernons bien les zones de prospection, nous constituons une equipe efficace et soudée, nous voyons aussi beaucoup mieux les techniques a employer, et nous apprécions l'aide et la confiance des Saint Pierrais qui ne doutent plus de notre détermination, et que nous remercions très sincèrement.

 

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Rendez-vous donc très bientôt !

 

Bernard Decré et toute l'équipe.   

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Rédigé par Patricia Lamy pour Bernard Decré

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Publié le 28 Juin 2012

 

DECRE-4039.JPG14 jours de recherche déjà pour cette 3è campagne qui s'achève, sous la houlette de monsieur Bernard Decré en quête de l'Oiseau blanc, l'avion de Nungesser et Coli, disparu le 8 mai 1927 et du Ravenel, chalutier de la SPEC à saint-Pierre et Miquelon, disparu corps et biens le 28 janvier 1962.

 

Certes, l'objectif ultime n'aura pas encore été atteint, L’avion resteintrouvable. Mais sans doute est-il nécessaire, ô lecteur, pour saisir la complexité de la tâche, de déployer sa réflexion dans un espace maritime très étendu, malgré tous les efforts de recoupements, au fil des témoignages patiemment collationnés, pour circonscrire une zone d'exploration.

 

Travail patient, rigoureusement mené avec une équipe rodée pour ce genre de défi, avec des équipements qui auront fait leurs preuves : l'épave du Cupids, coulé il y a plusieurs années, aura, par exemple, été localisée avec une grande précision. Des vérifications s'avèrent désormais nécessaires suite à des repérages ouvrant la voie à une démarche qui ne souffre d'aucun à peu-près. La météo aura été de la partie pour l'essentiel de la mission 2012, un peu moins propice sur la fin. Mais les habitués de la réunion d'information de 19h00, à l'hôtel Robert, auront pu mesurer le chemin parcouru pour espérer une issue positive à cette quête de longue haleine. Monsieur Jean-Philippe Girault, du groupe SAFRAN Sagem - société de grande envergure dans la propulsion aéronautique et spatiale, les équipements aéronautiques, la défense et la sécurité, mécène de cette grande aventure -, avait pris une semaine de vacances pour s'imprégner, sur place, du travail accompli et des avancées porteuses d'espoir.

 

La presse écrite et audiovisuelle, en métropole, se sera fait l'écho de cette aventure enthousiasmante ; un excellent reportage aura trouvé sa place dans le journal de TF1 du 25 juin 2012, donnant ainsi un coup de projecteur inhabituel sur nos îles. Il suffit de glaner sur Internet pour tomber aussi sur des articles qui campent une aventure humaine extraordinaire à proximité de nos côtes ; Saint-Pierre et Miquelon retient ainsi l'attention, au centre d'une double interrogation qui exalte imaginaire et soif de vérité.

 

Ce 26 juin 2012 aura donc été le dernier jour de recherche pour 2012, trois points ayant été

retenus pour la recherche de l'Oiseau blanc, la Marine nationale apportant son concours en proposant sur des fonds de trente mètres la compétence des deux plongeurs du patrouilleur FULMAR commandé par monsieur Philippe Moullec. D'autres points étaient également prévus concernant le Ravenel.

40J1857

 

L'équipe de recherches va quitter l'Archipel vendredi en début d'après-midi, direction la métropole, via St Jean de Terre-Neuve. La qualité du travail effectué, la mobilisation des hommes qui disposaient d'un matériel adéquat, la chaleur de l'accueil, les échanges nourris, seront autant de jalons pour qu'un jour l'espoir de trouver les réponses attendues trouve son accomplissement.

 

Henri Lafitte, Chroniques insulaires – http://www.mathurin.com

26 juin 2012 

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Rédigé par L'Oiseau Blanc

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Publié le 25 Juin 2012

Pour regarder l'extrait,cliquez sur ce lien. la séquence est à la 24ème minute.

 

http://videos.tf1.fr/jt-20h/le-20-heures-du-25-juin-2012-7384055.html

 

 

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Rédigé par Patricia Lamy

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Publié le 22 Juin 2012

c-Jean-Christophe-L-Espagnol---Max-Images---1834.jpgPassion, rigueur, devoir de mémoire et de vérité étaient au rendez-vous dans la salle de spectacles du Centre culturel le mercredi 20 juin 2012 de 20h30 à 22h30. De nombreuses personnes avaient répondu à l’invitation de monsieur Bernard Decré – celui qui mit en place le tour de France à la voile -, dans sa double quête de l’Oiseau blanc, l’avion de Nungesser et Coli, disparu en 1927, et du chalutier le Ravenel qui, disparu corps et biens en 1962, laissa un archipel endeuillé.


Passion, celle de Bernard Decré avec une équipe bien rodée, qui, chaque année, depuis 2009 consacre quelques semaines à Saint-Pierre et Miquelon pour trouver des traces, avec méthode et obstination, malgré une contrainte dont on ne peut qu’avoir conscience : même en délimitant des zones de recherche, sur la base d’une réflexion approfondie, l’étendue maritime est immense ; explorer quelques secteurs, plusieurs heures par jour, revient à mettre quelques modestes timbres sur une page A3. Devoir de mémoire et de vérité aussi. Nungesser et Coli méritent amplement qu’on détermine le lieu de leur disparition, par respect pour leur mémoire ; de même que les familles touchées par le naufrage du Ravenel ont droit à la manifestation de la vérité, pour l’accomplissement de leur deuil, alors que de nombreux faits troublants sont peu à peu sortis du silence dans lequel ils restaient curieusement enfouis.


Sans doute aurons-nous eu une pensée particulière pour ceux qui auront eu le courage d’apporter un tém oignage, ouvrant la voie des clarifications nécessaires. Notre identité insulaire ne peut qu’en ressortir grandie. Peut-on encore rêver que d’autres témoignages viennent contribuer à l’efficacité des recherches ? Des intérêts en jeu à l’époque peuvent être désormais vus avec le recul de l’Histoire ; l’essentiel est que les familles touchées recueillent tout le respect qui leur est dû.


La quête méthodique menée par Bernard Decré aura permis d’ouvrir la voie de l’espoir, de révéler des non-dits d’alors. D’autres interrogations subsistent. Mais n’est-il pas exaltant pour notre vivre ensemble insulaire que nous puissions trouver le chemin de la vérité ? La société SAFRAN, spécialisée dans la propulsion aéronautique et spatiale, les équipements aéronautiques, la défense et la sécurité, a accepté d’appuyer la démarche entreprise, pour l’Oiseau blanc de Nungesser et Coli, mais aussi pour le Ravenel.


Au cours de cette soirée, les limites de la quête patiente concernant le Ravenel auront aussi été mises en exergue ; avec les moyens rassemblés, compte tenu de toutes les incertitudes quant à la zone du naufrage, quelques décennies de ratissage de zone seraient sans doute à l’ordre du jour, une conjonction de chances n’étant jamais à exclure. Toutefois un vœu était renouvelé que des moyens de détection aérienne appropriés pour une masse métallique aussi importante que celle de l’épave d’un bateau, puissent être mis en œuvre, dans le cadre d’exercices où chacun pourrait alors trouver son compte. Une demande pleine de sagesse qui ouvrirait ainsi d’autres perspectives.


Les autorités de l’Archipel suivent ce double dossier avec grand intérêt ; au sortir de cette réunion d’information au cours de laquelle deux films nous auront été présentés, suivis d’indications très enrichissantes, nous ressentions comme un immense souffle retenu.


Henri Lafitte, Chroniques insulaires 20 juin 2012

 

Né en 1951 à Saint-Pierre et Miquelon, Henri Lafitte a décidé de vivre, d’écrire, au nom d’une identité : celle des descendants des Terre-Neuvas, ses ancêtres. Auteur, compositeur, interprète, il s’est lancé en 1982 dans les cabarets de Saint-Pierre. Depuis, il a écrit et composé de très nombreuses chansons.

On ne vit pas de chansons sur une île aussi petite. Aussi, après avoir été directeur d’école primaire et de collège, aura-t-il choisi le métier de Conseiller d’orientation, au service de la jeunesse des îles ;  Mais dès que l’occasion se présentait, localement ou à l’extérieur de son Archipel, paroles et musique reprenaient toute leur place. En 2011, il aura pris la décision de ne plus se consacrer qu’à la chanson, Saint-Pierre et Miquelon au cœur de son inspiration. 

 

Photo : conférence du 20/06 au centre culturel. Crédit photo : Jean-Christophe l'Espagnol / Max'Images

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Rédigé par Henri Lafitte

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Publié le 19 Juin 2012

Le R_40J0927.jpgavenel :

Depuis le début de nos recherches en mer en 2009, nous avons toujours consacré une partie de nos efforts à essayer de découvrir le Ravenel, en coopération avec une équipe de plongeurs-démineurs de la Marine Nationale.
Le Groupe SAFRAN, qui soutient également nos recherches, a parfaitement adhéré à cette initiative concernant le Ravenel : "solidarité des gens de mer oblige".
La piste que nous jugions prioritaire, à savoir la zone entre l’Ile Verte et St Pierre, nous ont fait découvrir l’épave du Cupids.

Nous avons également eu une grande émotion en tombant sur une épave de chalutier très ressemblant au Ravenel : le magnétomètre indiquant 250 tonnes de métal, environ 40m de long, château arrière, etc... Après vérification près des archives, avec le concours d’Enrique Perez (capitaine du port) nous nous sommes rendu compte que nous étions en présence de l’épave du Savoyard II qui a été coulé par 110 m de fonds, dans l’est du Colombier
Nous étions déçu mais il nous reste à faire une prospection au tour de Bank Cock près de Bob rocks ! On croise les doigts…
Le seul moyen plus rapide serait le survol d'un Bréguet Atlantic avec les nouveaux magnétomètres du CNES, qui souhaitait les tester en recherchant le Ravenel et l’Oiseau Blanc.

Les Recherches de l'Oiseau Blanc :


A Saint Pierre, nous avons recueilli de nouvelles précisions, qui vont nous faire modifier le plan initial.
En effet il était prévu, à la suite de la découverte d un document aux archives d’Aix en Provence, de prospecter vers Savoyard (sud ouest de St Pierre), car les coast guards auraient mouillé une bouée avec un fanion rouge.....pouvant situer l’épave de l’avion !
Cependant, en relisant cette archive, il est impossible de confirmer que cette bouée ait été vue aussi loin à l’ouest. De plus, un texte plus précis sur la position de Pierre Marie Le Chevalier lors du drame, ainsi que la meilleure définition des images donnée par notre matériel, nous obligent à définir une zone de recherches plus dans l’est sud-est des Grappins, ce que nous commençons à faire.
Pendant que notre équipage sillonne la mer calme, j’interroge les anciens. Cet après midi un monsieur de 95 ans, en pleine forme, et suivant les recherches m’a laissé un message pour me donner plus d’informations cet après midi !
Monsieur Ozon, même âge veut me voir car, enfant, il a vu passer Charles Lindbergh au dessus de Saint Pierre !  J’ai besoin des confirmations de ces témoins, qui étaient bien jeunes, mais il paraîtrait qu’on les a entendus au dessus de l’île.

Nous avons encore dix journées de prospection ! La mer est calme ; on prévoit de la pluie pour demain, mais ce n'est pas gênant. Nous avons le moral!
A suivre
Bernard Decre

 

Photo : Le préfet de Saint-Pierre, Patrice Latron, en compagnie de Bernard Decré. Crédit photo : Jean-Christophe l'Espagnol / Max'Image

 

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