Articles avec #l'histoire tag

Publié le 2 Septembre 2011

Nous avons reçu ce lien de Monsieur André Daude, qui nous dit que cette chanson est chantée à toutes les fins de repas et les "3èmes mi-temps" dans les Pyrénées centrales.

Ecoutez-la, c'est incroyable !

 

http://www.dailymotion.com/video/xaqv1y_l-oiseau-blanc_music 

 

Si quelqu'un a des informations sur l'auteur, sur le pourquoi de cette chanson (et pourquoi dans les Pyrénées), qu'il ou elle n'hésite pas à réagir !

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Rédigé par Patricia Lamy

Publié dans #L'Histoire

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Publié le 2 Février 2010

SERVER-N21KPVJE451.jpgJ'ai essayé de visualiser ce qu'il doit rester de L'Oiseau Blanc, je le traduis par une aquarelle, et je m'explique :


Il a heurté la surface de l'eau, voulant se poser près de l'entrée du port de Saint-Pierre, donc dans le sud est de Galantry, entre  0,5 mn à 1 mn des hauts-fonds des Grappins je n'en démords pas... Là où pêchait Mr Le Chevalier, qui a entendu l'avion.
Le banc de brume qui était juste dans l'axe d'amerrissage n'affolait pas outre mesure nos deux aviateurs qui espéraient le traverser et trouver un peu de visibilité avant de "faire leur arrondi", de couper le moteur et mettre l'hélice en croix (3,80 m) pour faire leur amerrissage.
Sauf que le brouillard était très épais et collait à la surface, donc l'hélice a touché en premier cassant l'arbre de transmission, d'où le "bang" entendu par plusieurs personnes. L'avion n'était sans doute parfaitement horizontal, ils ont dû toucher avec le bout d'une des ailes du plan inférieur, à 60 km/h environ, l'arrachant et partant en cheval de bois, puis flottant un moment à la surface où ils appellent au secours. (C'est ainsi que le chien de Mr Le Chevalier les entend et se met à hurler à la mort). Il est autour de 9h30 le lundi 9 mai 1927.
L'avion coule doucement et plane jusqu'au fond entre 30 et 60 m, les deux aviateurs se noient ?


L'Oiseau Blanc est un avion à la structure très solide, ce type d'appreil se posait et décollait sur le premier porte avions Béarn, il était aussi catapulté, sa structure était un vrai coffre-fort, mélange de bois contre plaqué épais et traité marine,  le bloc moteur Lorraine Dietrich 12 cyl. pèse vers les 400 kg, juste derrière lui sont callés trois réservoirs de 1500 l de contenance chacun, en duralumin, enfermés par des structures alu-bois-entoillage solide et traité, et le poste de pilotage est renforcé... le fuselage n'a pas du être dissocié.
SERVER-N21KPVJE452-2-.jpgOn comprend que l'amerrissage, la mer, les chaluts ont du emporter au moins trois des quatre plans des ailes et les gouvernes et aileron arrières.
J'ai commis l'erreur, trop pris par l'organisation générale, de ne  laisser rechercher qu'un bloc moteur de 2,5 x 1 m, c'est pourquoi je pense qu'il faut "revisionner" les enregistrements que nous allons recevoir, dans l'esprit de mes dessins : un fuseau comme un gros poisson de 9 m de long plus large à l'avant : 1,50 m et allant s'effilant sur l'arrière...
Voilà ! Je joins les croquis pour mieux visualiser.


Bernard.

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Rédigé par L'Oiseau Blanc

Publié dans #L'Histoire

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Publié le 7 Décembre 2009

Voici une nouvelle peinture intéressante datant des années 50 sur leur naufrage, une petite rectification à l'artiste : ils se sont (mal) posé sur une mer parfaitement plate et sans une ride "dans un calme blanc", et non pas sur une mer "formée", ils n'avaient pas de visibilité donc on suppose qu'ils ont accroché d'abord l'hélice puis un bout d'aile... cheval de bois... cassure des plans bas... puis ils ont du couler lentement appelant "au secours" !

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Rédigé par Patricia Lamy pour Bernard Decré

Publié dans #L'Histoire

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Publié le 30 Novembre 2009

Nous avons retrouvé avec difficulté une photo du Bellepline, navire américain commandé par le Cpt Inge, qui était parti de Boston pour aller en Europe en mai 1927. Il rencontra le 16 mai au soir, près de L'Ile de Sable au large d'Halifax, un objet en bois de 20 pieds de long et d'environ 5 de large, flottant à la surface, muni de "traverses semblables aux ailes d'un aéroplane". Il l'a signalé à la presse de Boston qui l'a rapporté dans son journal du 17 mai 1927. Le Commandant n'était pas au courant de la disparition de L'Oiseau Blanc... Sable Island est à 220 milles nautiques  de Saint-Pierre (400 km), et on est à 7 jours de la disparition de L'Oiseau Blanc, ce qui ferait une dérive de 30 milles ou 57 km par 24h, si leur naufrage a bien eu lieu au sud de Gallantry, comme nous le pensons.

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Rédigé par Bernard Decré

Publié dans #L'Histoire

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Publié le 27 Avril 2009

Charles Nungesser et François Coli avaient décollé le 8 mai 1927, du Bourget, à 5h20 du matin par vent d’est, pour rallier New-York en 36 heures, route directe ! On les a vus survoler Etretat, probablement Southampton, puis en Irlande, et certains témoins au dessus de Terre-Neuve, le 9 mai vers 7h le matin entre des bancs de brume, puis plus rien… 

Depuis décembre 2006, intrigués par les commentaires du livre de Clive Cussler « Chasseurs d’épaves », sur la disparition de Charles Nungesser et de François Coli, qui tentaient la première traversée de l’Atlantique en avion les 8 et 9 mai 1927, Bernard Decré, pilote et marin – il est le créateur du Tour de France à la Voile -  a repris tous les éléments de l’enquête.

Bernard Decré a revu toutes les déclarations, lu plus de trente livres, visionné des centaines de films et d’articles sur cette mystérieuse disparition, parcouru internet…

Aujourd’hui, réfutant l’hypothèse la plus communément admise d’un crash dans le Maine, il penche  pour un naufrage aux environs de Saint-Pierre-et-Miquelon, en se basant sur plusieurs rapports, interviews, analyses du vol et données historiques.

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Rédigé par Bernard Decré

Publié dans #L'Histoire

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